#CRITIQUE 158 – TRIPLE FRONTIERE/TRIPLE FRONTIER (UN EXCELLENT DIVERTISSEMENT !) + ANNONCE

De : J.C Chandor

Avec : Ben Affleck, Oscar Isaac, Charlie Hunnam, Garreth Hedlund, Pedro Pascal, Adria Arjona, Sheila Vand, Christine Horn, Reynaldo Gallenos…

Synopsis : D’anciens soldats des forces spéciales peinant à joindre les deux bouts se réunissent pour préparer un coup risqué : piller un baron de la drogue sud-américain.

Je l’attendais au tournant… Résultat ? Surprenant.
Bonjoir tout le monde, ici Cinephilus et aujourd’hui, on va parler de Triple Frontière.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat n’est clairement pas ce que les bandes-annonces nous ont montrés. On s’attendait vraiment à un gros film d’action testostéronné comme on les aime (faites pas genre), et le résultat est plus que surprenant.
Déjà, rien qu’au niveau du projet en lui même. J.C Chandor a réussi à remonter un film en changeant le casting, le scénario (pas l’idée en elle-même mais sur la relation entre les persos) et tout le reste en fait. La Paramount n’en voulait pas, c’est donc Netflix qui récupère le bébé, et c’est franchement pas dommage… C’est l’une des meilleures surprises de ce début d’année. Et ça… C’est cool.

Le film en lui même est un divertissement sympathique, teinté de belles et bonnes intentions, déjà rien qu’au niveau de la mise en scène. C’est énergique, calme et tendre à la fois. Ça peut proposer des partitions de Disasterspeace, un compositeur qui nous vient tout droit du jeu-vidéo, que du bon gros métal comme on les aime, en faisant le signe des cornes avec les doigts, et en head-bangant comme des bons gros bougres que nous sommes.

Le scénario est assez simple au final. Un film de casse qui tourne mal, on en voit régulièrement et on devine assez bien le dénouement final, mais je dois bien avouer avoir été surpris pendant mon visionnage. Je n’en dirai hélas pas plus, de peur de cramer la surprise chez certains, mais vous risquerez d’être surpris par moment.

Au niveau du casting, c’est festival. Tout fonctionne, le groupe composé de nos têtes d’affiches forment une alchimie tendre, burnée par moment et efficace comme on les aime. Le duo Charlie Hunnam/Garreth Hedlund fonctionne vraiment et on croirait presque à leur fraternité tellement c’est sincère par moment (#TeamFranginBourin).

En bref, Triple Frontière n’est pas le film de l’année, mais à au moins, il a le mérite de tenir ses engagements. Comme cette critique, finalement. Non ?

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Et maintenant, petit instant annonce.
Dans les prochaines semaines, vous allez voir une accélération de publications d’articles sur ce petit blog qui devrait reprendre son rythme de croisière en Février. Certains événements ont fait que, malheureusement, ça ne pouvait être possible pour le moment, mais quoi qu’il en soit, une personne en plus va rejoindre l’équipe de Chroniques Cinéphiles. Son nom ? Mrs. Screen, et elle reviendra entre autre sur les séries télé et sur les plateformes de streamings, type Netflix, Amazon Prime, Disney+ et j’en passe encore et encore… Rendez-vous dans les prochains jours pour la première publication de Mrs, d’ici là, prenez-soin de vous, et continuez de voir des films… Ciao !

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