#CHRONIQUE 12 – NOWAVE ET UNE CERTAINE PASSION POUR L’IMAGE (PARTIE 2/3)

Petite précision avant de commencer à rentrer dans le vif du sujet, vu que les choses sont en train de devenir complètement folles de mon côté et avec NoWave, je tiens à préciser que tout est foutu comme une trilogie « journalistique ». Et je mets de gros guillemets car, rappelons-le, je ne suis pas journaliste une seconde. Je suis juste un pauvre pelé de 22 ans qui est passionné de cinéma, amoureux d’une certaine Scarlett Johansson et qui fait des apartés beaucoup trop longue. Donc qui dit trilogie, dit épisode 1, et ce fameux épisode, vous pouvez le trouver ici ! Sur ce, bonne lecture !

Bonjoir à tous. Ici Cinephilus et non, je ne suis toujours pas sponso. Mais vu qu’on m’a promis des bières et des dragibus encore une fois… Hein.

Justement, en parlant de dragibus, je me suis rendu mercredi dernier, équipé de ma meilleure casquette, de cahier de réunion périscolaire et sans un bic -une certaine idée du professionnalisme n’est-ce pas ?-, à Toulouse, pour interviewer une partie de l’équipe derrière le visage de NoWave, à savoir les douces stagiaires que sont Faustyne Coussillan et Fiona Chambre. L’occasion de se rencontrer donc, de parler de la plateforme, de Bronson de Winding Refn (ces jeunes femmes ont du goût bordel) et du fait qu’elles pensent beaucoup de mal de leur patronne (c’est une blague).


CINEPHILUS : Bon… Qui commence ?

FIONA CHAMBRE (en regardant Faustyne Coussillan) : Vas-y toi, je te suis.

Est-ce que vous pouvez nous parler de votre parcours pour en arriver jusqu’ici ?

FAUSTYNE COUSSILLAN : Après le bac, je suis partie vers une licence en langues étrangères. J’ai passé une année à Édimbourg pour valider ma licence. J’ai toujours été intéressé par le cinéma et par l’image en général, j’ai un oncle qui a est monteur et un père qui a fait quelques réalisations. Je me suis tourné alors vers des études en Marketing, et je me suis tourné vers NoWave pour ma dernière année d’étude, afin de rédiger mon mémoire. A la suite de ça, Bérengère m’a proposé un stage et depuis, me voilà !

F.C : Moi, j’ai moins bougé par contre… J’ai fait comme Faustyne en premier, une LEA et ensuite, j’ai décidé de me spécialiser en Marketing et en Communication sur Toulouse, à l’ISEG. J’ai toujours aimé le cinéma aussi, mais aussi la photographie et l’art en général. Alors quand j’ai entendu parlé de NoWave, j’ai bien aimé le concept et, je voulais, moi aussi, répandre et faire connaître le cinéma indépendant.

Comment s’est passé votre stage au sein de NoWave ? Quelles étaient vos missions ?

Fa. C : C’est des missions qui sont en général très variées…! On fait des partenariats avec différents festivals, par exemple.

F.C : Mais ce qui est surtout chouette dans tout ça, c’est que l’on a beaucoup plus de responsabilités qu’on n’a pas forcément dans une grande entreprise, comme lors de mon précédent stage en Allemagne. NoWave est une occasion inespérée en fait ! On est amené à faire tellement de choses différentes, mais ce qui a été le plus chouette, pour moi en tout cas, c’est d’avoir été à la rencontre du public pour faire un coup marketing, habillé en Alex d’Orange Mécanique et en Samara de The Ring !

Fa. C : Ouais, c’est vrai que ça c’était chouette !

Comment s’est passée votre collaboration avec Bérengère [Dastarac] ?

Fa. C : Ce qui a été chouette pendant ce stage, c’était qu’on ne travaillait uniquement avec elle ! La communication était facile, tout passait en une fois et, même si parfois ce fût un peu perturbant, tout s’est fait sans barrières. Ça a donc permis de travailler vite et d’exploiter plusieurs idées à la fois.

F. C : Moi ce qui m’a surpris sur le coup, c’est le tutoiement. Je sais que ça peut paraître bête dis comment ça, mais lors des différents stages que j’ai pu faire auparavant, on ne se tutoyait pas ! C’est un peu le mariage parfait entre travail et décontraction ! Puis aussi, le cadre dans lequel on travaille quoi ! C’est vraiment cool de parler avec d’autres personnes ayant monté leurs start-ups !

Alors maintenant, on va rentrer dans les sujets qui fâchent… Votre film préféré et pourquoi ?

F. C : Ça se fait pas !

Fa. C (change un peu de couleur sur le coup mais reprend vite le court de la conversation) : Justement, j’ai eu la même conversation avec une amie l’autre jour… Elle est plus littéraire et elle m’a envoyé un mail ou elle me disait qu’il fallait que je lise tel ou tel livre. Et je lui ai répondu qu’il fallait qu’elle regarde tel ou tel film… Mais même ça c’était chaud !

Au pire, un Top 3 si vous ne vous le sentez pas…

Fa. C : J’en ai un mais j’sais pas si je le mets dedans…

F. C : Dis-le quand même !

Fa. C : Tommy de Ken Russell. C’est une comédie musicale un peu trash avec la musique de The Who… C’est mon coup de coeur du moment !

F. C : J’avoue que de choisir, c’est horrible… (elle réfléchit un moment et sort dans le plus grand des calmes) Je dirai la trilogie du Seigneur Des Anneaux.

Fa. C : J’en rajouterai deux autres aussi… Déjà, il y a Roméo + Juliette, que je me refais au moins une fois par an. Et après, il y a Bronson, que j’ai découvert sur la plateforme…

F. C : La même, Bronson est magique.

Je vous rejoins la-dessus… Justement, en parlant de la plateforme, si vous deviez la conseiller à quelqu’un, vous lui diriez quoi ?

Fa. C : Si vous en avez marre de savoir qui est le méchant, qui va embrasser qui, et qui va mourir dans le prochain quart d’heure, venez jeter un coup d’œil à NoWave.

F. C : Si vous êtes un habitué du Gaumont-Pathé et que vous souhaitez découvrir une nouvelle culture, c’est maintenant qu’il faut le faire !

On s’imagine dans une futur proche ou le crowdfunding pour développer NoWave est un échec… Est-ce que l’aventure s’arrête ou au contraire, est-ce qu’elle se relève et redémarre de plus belle ?

Fa. C : NoWave existait déjà avant qu’on lance le crowdfunding. Alors même s’il ne reste que quelques jours, donc l’aventure continuera d’exister… Et pour longtemps, je l’espère !

F. C : Je rajouterai juste que NoWave est une super occasion de découvrir des petits films, des petits réalisateurs et de nouveaux univers qu’on n’est pas forcément amené à voir dans des gros films. Il y a du culte et des films de festivals aussi. Donc si en plus, ça peut aider, c’est tout bénef’.


Depuis cette interview, Faustyne est partie pour nouvelles aventures et Fiona continue son stage jusqu’en août prochain. Pour ce qui est de l’interview avec la boss du game… Vous inquiétez pas… Ça arrivera tôt ou tard.

Merci à tous d’avoir suivi cette chronique, j’espère qu’elle vous aura plu ! Si c’est le cas, un petit j’aime sur la publication, un petit partage et répandez la parole cinéphile. A la prochaine, mattez des films et mettez vous bien… CIAO !

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