#CRITIQUE 121 – PASSENGERS (PREMIER FILM DE L’ANNEE !…)

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De : Morten Tyldum

Avec : Chris Pratt, Jennifer Lawrence, Martin Sheen, Lawrence Fishburne, Andy Garcia…


Synopsis : Alors que 5000 passagers endormis pour longtemps voyagent dans l’espace vers une nouvelle planète, deux d’entre eux sont accidentellement tirés de leur sommeil artificiel 90 ans trop tôt. Jim et Aurora doivent désormais accepter l’idée de passer le reste de leur existence à bord du vaisseau spatial. Alors qu’ils éprouvent peu à peu une indéniable attirance, ils découvrent que le vaisseau court un grave danger. La vie des milliers de passagers endormis est entre leurs mains…

Avant de commencer à dire quoi que ce soit sur le film, je tiens à souligner une chose : j’aime les salles de cinéma. J’aime bien l’ambiance qui peut y avoir dedans et j’aime surtout les quelques améliorations qu’il y a eues dans l’année. Et je veux parler de deux choses. Les sièges duos, c’est de la bombe. Parceque voir un film avec votre chère et douce sans avoir l’accoudoir entre vous et ainsi adopter la même position que si vous étiez dans un canapé, c’est cool. Et le Dolby Atmos. Putain le Dolby Atmos. Jamais les sensations d’un film ne sont aussi intenses qu’avec cette sortie de son. C’est très propre, c’est jamais trop fort, c’est juste… Parfait. Ça fait sûrement hipster mais maintenant que les choses sont détaillées, attardons-nous sur ce film.

Pour le premier film de l’année, autant vous le dire tout de suite… Le film est bon pendant une bonne heure… Et après, ça devient juste aberrant. Ce n’est un secret pour personne, Chris Pratt et Jennifer Lawrence sont les « seuls » personnages à bord d’une galère tellement énorme que je me demande comment le film fait pour marcher autant. Bref. Tout commence bien, on est dans une bonne ambiance, avec un côté Seul Au Monde franchement pas déplaisant du tout. Et puis, arrive Jennifer Lawrence dans la vie de notre héros. Et puis les choses deviennent un peu cul-cul la praline, mais on baigne dans une bonne ambiance. Et puis arrive le dernier tiers et ça devient n’importe quoi. Les dialogues jusque-là bien écrits deviennent tout simplement bateaux au possible, la résolution se fait en un claquement de doigts, ça devient consternant de conneries… Et c’est un peu le problème de base du film. Faire un huis-clos, ok. Un huis-clos dans l’espace, pourquoi pas, Soderbergh l’avait proposé avec Solaris et ce n’était franchement pas trop dégueulasse. Mais encore faudrait-il que la cohérence scénaristique, que Jon Spaihts a bâtie jusque-là tienne bon jusqu’au bout. Et quand tu connais la filmographie du gars bon… En clair, Passengers est une bonne déception. Les deux acteurs principaux portent le film comme ils peuvent, et, même si on est parfois proche de ce que peut proposer les studios Asylum en terme de qualité, le film s’en sort avec les honneurs pour ce qui concerne l’introduction de ces personnages. Le reste, ce sera à vous de juger.

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PS : La critique de Durendal.

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