#CRITIQUE 51 – DOCTEUR FRANKENSTEIN / VICTOR FRANKENSTEIN (J’AI CHANGÉ D’AVIS SUR DANIEL RADCLIFFE !)

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De : Paul McGuigan

Avec : James McAvoy, Daniel Radcliffe, Jessica Brown Findley, Bronson Webb, Daniel Mays, Spencer Wilding, Robin Pearce, Andrew Scott…


 

Synopsis : Le scientifique aux méthodes radicales Victor Frankenstein et son tout aussi brillant protégé Igor Strausman partagent une vision noble : celle d’aider l’humanité à travers leurs recherches innovantes sur l’immortalité. Mais les expériences de Victor vont trop loin, et son obsession engendre de terrifiantes conséquences. Seul Igor peut ramener son ami à la raison et le sauver de sa création monstrueuse.

Alors… Docteur Frankenstein n’est pas vraiment un mauvais film, loin de là. Mais disons qu’à trop vouloir copier des recettes qui fonctionnent déjà, on finit souvent par faire un peu n’importe quoi. Ici, Paul McGuigan a essayé de copier le style des Sherlock Holmes de Guy Ritchie, pour insuffler une bonne dose de pop-rock attitude à ces personnages, et malheureusement, la mayo ne prend pas. Pourquoi donc ? Parceque Paul McGuigan, bien qu’excellent réalisateur de quelques épisodes de la série Sherlock (avec également Andrew Scott au casting, tiens donc !) n’est pas Guy Ritchie. Et pour pousser le vice jusqu’au bout, je dirai que cela m’a fait penser au très moyen Dracula Untold, sorti l’année dernière. Étrange ? Je ne crois pas. Et ce n’est pas le scénario de Max Landis qui sauvera l’affaire, ni la musique de Craig Armstrong, compositeur de la série Sherlock (allons bons !). Non. Mais qu’est-ce qui finira par sauver ce film dîtes moi ? L’interprétation plus que juste des deux rôles principaux. James McAvoy n’a plus rien à prouver depuis de nombreuses années et il est tout simplement parfait en savant fou à lier, mais la surprise vient, et, pour le coup, on peut vraiment appeler ça une surprise, de Daniel Radcliffe. Alors, c’est peut-être parceque je n’ai pas encore vu Horns, mais Radcliffe m’a épaté. Il est enfin devenu un vrai acteur, avec une palette d’émotion suffisamment développée pour enfin rentrer dans la cour des grands et s’amuser à envoyer valser son rôle de sorcier à deux balles (les commentaires sont là si vous souhaitez me lyncher). Et ça, les amis, c’est bien la seule chose qui nous fera oublier les 2h de film que nous venons de regarder. Et encore…

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