#CRITIQUE 22 – ORDURE ! / FILTH (LE RÔLE DE SA VIE)

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De : Jon S. Baird

Avec : James McAvoy, Jamie Bell, Eddie Marsan, Imogen Potts, Brian McCardie, Emun Elliot, Gary Lewis, Jim Broadbent…


Synopsis :

Le sergent-détective Bruce Robertson veut une promotion et son patron veut des résultats.
Pas de problème pour Bruce.
Quand un meurtre est perpétué, il prend le contrôle de la situation.
Et quand il résoudra l’affaire, il gagnera la promotion.
Mais la vie n’est pas aussi simple. Bruce est-il l’homme de la situation ?
Les réponses vont être tragiques, hilarantes et outrageantes.

Bordel de merde. Voilà comment on pourrait résumer ce film. Trois petits mots qui n’ont cependant rien de péjoratif mais qui en disent long. Déjà… Déjà. Le scénario est super bien construit. Jamais je n’aurais cru qu’une adaptation d’un bouquin de Irvine Welsh serait aussi bonne. Le mec est réputé pour écrire des bouquins bien traumatisants psychologiquement et réputé pour que ses bouquins laissent un goût amer dans la bouche des lecteurs. Puis vient la réalisation. La mise en scène de Jon est excellente en tout point, recherchée et travaillée. On est presque dans la même veine que Transpoting -autre adaptation de Welsh mais mise en boîte par Danny Boyle-. Les acteurs… Tous sont excellents : Imogen Potts dégage une fraîcheur étonnante (alors qu’elle était pathétique dans Need For Speed, film alimentaire et désolant), Jamie Bell joue le boulet de service comme personne, Eddie Marsan le mec largué à la perfection, Jim Broadbent le médecin psyché et traumatisant… Et puis, il y a le personnage de James McAvoy : je suis littéralement fan de ce keum. Sérieusement, qui, après avoir vu ce film, osera contredire ses talents d’acteur ? Qui ? Personne et surtout pas la presse qui a vu le film en tout cas. Il est parfait dans toutes les situations dramatiques que lui offrent son personnage : tantôt vulgaire, grossier et sale, tantôt émouvant et perdu, James McAvoy fait tout ce qui est en son pouvoir pour vous faire détester son personnage… Puis l’aimer, bizarrement. La musique, elle, n’a cependant rien de bien originale, mais fait dodeliner la tête lorsque vient le titre des Scissor Sisters « Filthy/Gorgeous » lors d’une scène de défonce à Amsterdam. Et des films comme ça madame, on en redemande encore.

*****/*****


Cadeau : Le titre des Scissor Sisters : Filthy/Gorgeous ! De rien.

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