#CRITIQUE 17 – MAD MAX : FURY ROAD (SANS METAPHORES SEXUELLES, SIVOUPLAIT)

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De : George Miller

Avec : Tom Hardy, Charlize Theron, Nicolas Hoult, Zoë Kravitz, Rosie Huntington-Witheley, Rikey Keough, Nathan Jones, Josh Helman, Hugh Keays-Byrne…


Synopsis :

Hanté par un lourd passé, Mad Max estime que le meilleur moyen de survivre est de rester seul. Cependant, il se retrouve embarqué par une bande qui parcourt la Désolation à bord d’un véhicule militaire piloté par l’Imperator Furiosa. Ils fuient la Citadelle où sévit le terrible Immortan Joe qui s’est fait voler un objet irremplaçable. Enragé, ce Seigneur de guerre envoie ses hommes pour traquer les rebelles impitoyablement…

NB : La critique de ce film à été élaborée sans métaphore sexuelle. Ce qui est dur. Comme ma ___. Non plus sérieusement, si en commentaire, vous dîtes des mots se rapportant au champ lexical du sexe, vous recevrez un yoyo en bois du Tibet.

La Bise,

25 ans que George Miller n’était pas revenu dans son monde post-apocalyptique, qu’il fait danser des pingouins dans des films comme Happy Feet qui n’en valent pas la peine et 25 ans que les fans de cette saga aux allures de course furieuse pour la survie de l’humanité se faisait désirer… Et le moins que l’on puisse dire… C’est que Miller à su se réapproprier son bébé. Putain que ça fait du bien de voir un film d’action aussi bien huilé et profond que celui-là. L’expression « moteur, action ! » n’aura jamais autant de sens qu’avec ce film. Tout est brillant dans ce métrage : la mise en scène est excellente, les acteurs n’ont jamais été aussi bon (le jeu de Tom Hardy n’est plus à la perfection mais à l’état de grâce), les scènes d’actions n’ont jamais été aussi puissantes et aussi bien chorégraphiées que dans ce film. Et pour mémoire, je ne me rappelle pas d’avoir un film d’action réalisé par un puceau d’une trentaine d’année alors que Miller lui, à 70 balais quoi. Et le mec est certes old-school mais qu’est-ce que ça envoie du lourd. Et tout est millimétré à la perfection. Son Bolide de film est calibré est à mon avis paré pour rester dans les anales un bon moment. Et les deux heures de film ne se font pas ressentir un seul instant. Et une grande course-poursuite qui dure deux heures, ça se ressent normalement. Mais pas là. Même avec, au bas mot, 30 minutes de dialogues en tout, tout passe vite et tout va d’un point A à un point B sans temps mort. C’est magique, fabuleux, on en veut encore. A quand Mad MAx 5 ? Pas dans 25 ans s’il vous plait monsieur Miller, par pitié…

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Un commentaire sur “#CRITIQUE 17 – MAD MAX : FURY ROAD (SANS METAPHORES SEXUELLES, SIVOUPLAIT)

  1. Tout à fait d’accord avec le côté spectaculaire du film. Moins convaincu par les personnages et notamment par Tom Hardy qui, sans démériter, ne retrouve pas la folie qu’avait su donner Mel Gibson à son personnage. Reste, Furiosa, vraie héroïne du film.

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