#CRITIQUE 10 – CHAPPiE

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De : Niell Blompkamp

Avec : Sharlto Copley, Dev Patel, Hugh Jackman, Sigourney Weaver, le groupe Die Antwoord, Jose Pablo Cantillo, Brandon Auret, Robert Hobbs…

Synopsis : Dans un futur proche, la population, opprimée par une police entièrement robotisée, commence à se rebeller. Chappie, l’un de ces droïdes policiers, est kidnappé. Reprogrammé, il devient le premier robot capable de penser et ressentir par lui-même. Mais des forces puissantes, destructrices, considèrent Chappie comme un danger pour l’humanité et l’ordre établi. Elles vont tout faire pour maintenir le statu quo et s’assurer qu’il soit le premier, et le dernier, de son espèce.

Quelques semaines avant la sortie de son nouveau film, Niell Blomkamp avait déclaré regretter d’avoir livrer Elysium -son précédent film- sous cette forme là. Résultat avec Chappie ? Le film débute toujours dans un futur proche, avec toujours un élément présenté en début de film et qui va suivre l’intrigue jusqu’à son dénouement. Dans le cas présent, c’est l’intégration d’une police entièrement robotisée qui va nous suivre tout le long du métrage. Enfin, un robot en particulier, puisque doté d’une intelligence artificielle unique en son genre, c’est son éducation que l’on va suivre. De ses premiers mots, jusqu’au combat final, nous suivons le parcours de Chappie comme s’il s’agissait de notre enfant. Puis toutes les questions philosophiques que nous balancent à la tronche le réalisateur semblent finalement trouver un sens. C’est beau. Du début jusqu’à la fin, c’est beau. La mise en scène est sublime et puissante, chaque impacts de balles est aussi brut que les actes de notre personnage principal. D’ailleurs parlons-en. Sharlto Copley lui donne une naïveté et une force qu’aucun autre humanoïde dans une film n’a eu. Et je vais m’arrêter là parceque j’en ai déjà trop dit et je sens que si je commence à partir dans les moments les plus dramatiques du film, je vais me remettre à pleurer. Le seul point faible du film est sa fin trop pompeuse. On s’attend tous à une fin que l’on retrouve dans chaque film de Blompkamp mais ce n’est pas le cas. Enfin, pas vraiment. Mais le gros point fort du film reste la direction artistique que prend le film puisque tout a été encadré par le groupe sud-africain -comme le réalisateur d’ailleurs, qui à tourné l’entièreté de ses oeuvres dans son pays- Die Antwoord. Tout respire le groupe, que ce soit par le jeu de Yo-Landi ou de Ninja, mais même jusqu’à la conception des armes et du décor dans lequel ils vivent. Puis la bande son également, plusieurs titres sont présents dans ce dernier film de la trilogie philosophique de Blompkamp, dont voici d’ailleurs un des morceaux présents dans ce nouvel opus.

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